Jean-Pierre Norguet

Je suis chercheur en kinésiologie spécialisée. Je consulte également en tant que kinésiologue spécialisé à Bruxelles. A côté de cela, je participe à l'édition et à la gestion du journal du monde alternatif, journal à comité de relecture ouvert aux alternatives en matière de sciences de la santé, bien-être et nouveaux modes de vie. Je participe aussi à la programmation, présentation et édition de conférences en matière de sciences, santé et société au sein des associations Nouvelles Alternatives, EHP-Belgique et de la Fédération des Cafés Citoyens. Enfin, je donne des séminaires, j'anime des ateliers et j'écris des articles à la demande.

Avant la kinésiologie

Avant mon activité de kinésiologue, j'ai démarré comme ingénieur civil de l'ULB chez IBM. J'ai travaillé pour le FOREM, pour la banque ING, et pour le centre de recherches d'IBM en Californie. Suite à l'écriture de mon premier livre, j'ai reçu du FNRS une bourse de doctorat pour mener des recherches en sciences appliquées. En 2006, j'ai soutenu et déposé ma thèse de doctorat sur le thème de l'analyse sémantique de l'usage des sites web. J'ai ensuite rejoint le service recherches de l'asbl Smals pour développer l'analyse du site portail de la sécurité sociale belge. Après quoi, je suis devenu collaborateur scientifique auprès de la faculté de philosophie et lettres de l'ULB.

Pendant mes années de recherche à l'Université, alors que j'étudiais la structure du langage, le sens des mots et la représentation de la connaissance dans l'esprit humain, j'ai été naturellement amené à me former à diverses matières psycho-corporelles : Communication Non Violente avec Marshall Rosenberg, massage à l'Ecole de Massage Sensitif Belge, gastronomie diététique avec Alain Mahieu et alimentation vive avec Pol Grégoire. J'ai aussi étudié le coaching, les styles sociaux, l'indicateur de personnalité MBTI, l'aromathérapie, la phytothérapie et la gemmothérapie, avec toujours ce même intérêt pour le fonctionnement du corps et de l'esprit.

La kinésiologie comme une évidence

Ayant souffert du dos suite à deux accidents de voiture dont un presque fatal sur l'autoroute, je me suis tourné vers les thérapies alternatives pour trouver le soulagement nécessaire. Lors de mes séances de soin mensuelles, je voyais mon ostéopathe utiliser presque systématiquement le test musculaire de la kinésiologie appliquée. Dès la première séance, qui m'a permis de récupérer une partie de mon acuité visuelle perdue après l'accident, je me suis dit que ce test musculaire de la kinésiologie procédait d'une sorte d'intelligence qu'il me faudrait un jour étudier pour satisfaire ma curiosité dans la compréhension du corps humain.

C'est à la faveur d'une période de très grand stress que j'ai fini par trouver la formation que je cherchais, en frappant à la porte du site Internet de l'International Association of Specialized Kinesiologists. Par la chance que la présidente de l'association pratiquait et enseignait à Bruxelles, j'ai assisté à une conférence introductive et pris quelques séances. Dès la première séance, j'ai récupéré toute mon énergie, et après la suivante, mon stress s'est dissipé. Pris de l'idée que "je veux savoir faire ça", je me suis aussitôt inscrit à la formation professionnelle, étalée sur deux ans. Depuis que je l'ai terminée, la volonté d'en savoir toujours plus ne m'a pas quitté.

Recherche en kinésiologie

Face à l'efficacité évidente de la kinésiologie, il est difficile de ne pas s'intéresser au "pourquoi". Pourquoi d'abord cette méthode fonctionne-t-elle si bien ; quel secret se cache derrière l'intelligence du corps ? Comment ensuite se fait-il que cette méthode n'est pas plus connue ? Et enfin, pourquoi presqu'aucune recherche n'est menée sur ce sujet ? Les réponses sont hélas plus politiques que scientifiques, la recherche des méthodes alternatives étant bridée au plus haut niveau des instances de recherche. Par ailleurs, le flou entourant les méthodes alternatives empêche le grand public de savoir de quoi on parle lorsqu'on emploie le mot "kinésiologie".

Pour pallier ces manques de réponses par rapport à la kinésiologie, j'ai pris l'engagement personnel d'investir l'essentiel de mes efforts dans une recherche empirique centrée sur trois axes : (1) l'étude de la nature des mécanismes qui régissent les procédés de kinésiologie, (2) l'observation plus objective des résultats et de l'efficacité des méthodes de kinésiologie, et (3) l'amélioration des procédés existants en vue de les rendre plus rapides et plus efficaces. Je concrétise cet engagement dans mes consultations en gestion du stress, dans mes recherches en énergétique et dans des ateliers-découverte de la kinésiologie ouverts à tous.