Bien dans son corps, bien dans sa tête, bien vivre, bien manger

Série d'articles publiés sur le site Palmolive Passport (versions originales)

Bien manger et bien vivre avec l'Ayurvéda

L'Ayurvéda, qui signifie en sanskrit "connaissance de la vie", désigne tout un art de vivre originaire de l'Inde. Selon la théorie ayurvédique, chaque être humain est constitué d'un mélange de 3 énergies de base. Chacun de nous est constitué de ces 3 énergies, selon un mélange qui lui est propre. Ce mélange reflète notre nature profonde, qui nous sommes, et quel est le sens de notre vie sur terre. Pour garder la santé, l'Ayurvéda préconise de maintenir en nous l'équilibre de ce mélange.

L'un des fondements ayurvédiques pour maintenir cet équilibre est l'art de se nourrir. Chaque aliment est lui-même un mélange des énergies de base. Si nous mangeons des aliments en proportion des énergies qui nous composent, nous gardons la santé. Si nous mangeons des aliments qui ne nous conviennent pas, l'énergie en excès produit des toxines qui nous rendent malades. La pratique de l'Ayurvéda nous permet de connaître ce mélange et de choisir vos aliments en conséquence.

Par exemple, si vous souffrez de brûlures gastriques, d'une soif excessive, et d'irritabilité, l'ayurvéda vous recommendera d'éviter le beurre et les graisses, la viande rouge, et les céréales complètes. En revanche, vous gagnerez à absorber des aliments amers, astringents, doux, ainsi que des pois chiches, du soja, des légumes, des fruits murs et sucrés et de la noix de coco. Le but de cette alimentation est de respecter votre équilibre intérieur, garant de bonne santé.

Auteurs : Sébastien Delchambre et Jean-Pierre Norguet

Bien manger avec le végétarisme

La cuisine végétarienne a une réputation peu appétissante, fade, sans couleurs ; les "légumes de maman", cuits à l'eau, sans saveurs. Les carnivores brandissent la carence des légumes en protéines. Les détracteurs pointent la carence potentielle en vitamine B12. Vue sous cette angle, la cuisine végétarienne n'a en effet pas grand chose de bien réjouissant. Pourtant, elle peut être à la fois saine, gourmande et joyeuse.

C'est ce que nous apprend Damien Poncelet (1), cuisinier-traiteur et formateur en cuisine végétarienne. En associant les aliments correctement, il nous affirme qu'on ne risque aucune carence. En goûtant les plats qu'il prépare, on découvre une cuisine végétarienne colorée, festive et croustillante. Loin d'être une alimentation insipide et pâteuse, la végétarisme des connaisseurs peut se transformer une gastronomie riche et variée.

Rien n'empêche de manger végétarien à temps partiel, avec de temps en temps un bon carpaccio de saumon ou de fines tranches de chorizo. Mais il est urgent de réaliser que le poisson se raréfie, et que la production de viande demande des quantités d'eau douce astronomiques (2). En cuisinant végétarien, on ne fait pas seulement du bien à sa santé et à ses papilles gustatives, on respecte aussi son portefeuille et notre environnement.

(1) conférence de Damien Poncelet sur la cuisine végétarienne
(2) selon les études et les régions, la production d'1 kilo de viande demande entre 10.000 et 250.000 litres d'eau douce.

Recette de pâté végétal (pour 4 personnes)

120g de pois chiches secs (ou une boîte de 400 ml)
1/4 de chou blanc coupé en larges bandes
2 càs de jus de citron
1 càs de tahin (crème de sésame)
Sel, poivre, cumin, coriandre, ...
5 feuilles de basilic frais
Huile d'olive en fonction de la texture voulue

- Trempez les pois chiches dans l'eau pendant une nuit. Rincez-les et cuisez-les dans de l'eau non salée (sinon les pois chiches restent dur).
- Cuisez le chou à la vapeur ou à l'eau.
- Mixez le chou et les pois chiches. Ajoutez-y un peu d'huile d'olive et de l'eau de cuisson des pois chiches pour avoir une texture de pâte à tartiner.
- Ajoutez le reste des ingrédients en fonction de votre goût.

Auteurs : Damien Poncelet et Jean-Pierre Norguet

Bien dans son corps, bien dans sa tête avec l'homéopathie

Lorsque les petits ou les grands bobos nous tombent dessus, c'est naturellement vers la médecine que nous avons tendance à nous tourner. Mais saviez-vous qu'il existait diverses façons de faire la médecine ? Rien qu'en Belgique, l'homéopathie est une médecine au même titre que l'allopathie. Par exemple, saviez-vous que les médecins homéopathes ont exactement la même formation de médecine que les médecins allopathes ? Mais alors, quelle différence essentielle sépare ces deux médecines ?

L'une des différences principales réside dans l'approche de la maladie. Là où le médecin allopathe va tenter de s'opposer aux symptômes de la maladie, le médecin homéopathe va tenter de les faire aboutir à la guérison. Avez-vous remarqué que la plupart des médicaments allopathiques portaient des noms commençant par "anti" ? Anti-douleurs, anti-inflammatoires, anti-spasmodiques, ... c'est le signe d'une volonté "d'aller contre" le symptôme ; la douleur, l'inflammation, les spasmes, ...

A l'inverse, le médecin homéopathe va tenter de trouver le remède qui, donné à fortes doses, provoque l'ensemble des symptômes. Une fois le remède trouvé, l'homéopathe donnera au corps l'information contenue dans le remède, dilué à l'extrême, de façon à lui signifier qu'il l'a "entendu" dans sa manifestation de la maladie. Alors, le corps peut lâcher les symptômes et progresser spontanément vers la guérison. Le remède homéopathique ne contient qu'une information.

En homéopathie, on s'intéresse non pas à la maladie, mais bien au malade dans son ensemble. Si vous songez à essayer l'homéopathie, pensez à consulter un médecin homéopathe compétent. L'automédication nécessite des compétences en compréhension des symptômes que la plupart d'entre nous ne possède pas. Prendre un remède pour un symptôme donné, parce qu'il a fonctionné chez quelqu'un d'autre, n'a aucun sens en homéopathie. Il faut tenir compte de votre globalité.

Pour s'assurer de la compétence d'un médecin homéopathe, trois grands critères sont à prendre en compte : (1) le temps passé à poser des questions, surtout lors d'un premier entretien, et même si elles peuvent paraître bizarres, (2) le médecin ne vous donne qu'un seul remède à la fois, et non une ribambelle ou même des associations, (3) le remède prescrit peut dans un premier temps faire évoluer les symptômes, et non tous les atténuer. La guérison vient progressivement.

Auteurs : Jean-Pierre Norguet et Jacques Grosjean

Bien dans sa tête avec la communication sans violence

Face à une situation violente, trois parties de notre cerveau s'activent : l'aire de pensée consciente, l'aire d'intégration commune et la zone de survie. L'aire de pensée consciente régit notre pensée adulte, rationnelle, sereine. Elle est notre partie la plus développée du cerveau. Si l'on considère la violence comme l'expression la plus éloignée de l'homme, l'aire de pensée consciente est la "zone de non violence". L'aire d'intégration commune est le siège de nos "systèmes de croyances". Son rôle est d'associer les situations du présent à des situations vécues dans le passé. Lorsqu'une situation présente rappelle de près une situation du passé enregistrée comme douloureuse ou effrayante, l'aire d'intégration commune cède le pas à la zone de survie. La zone de survie, située dans le cerveau reptilien primitif, est programmée pour choisir rapidement entre fuite et attaque. Efficace dans un environnement naturel peuplé de proies et de prédateurs, elle est en revanche fort peu adaptée dans un environnement social moderne. Si l'on se base sur ce découpage du cerveau, la clé de la communication sans violence consiste à communiquer dans son aire de pensée consciente plutôt qu'avec sa zone de survie.

Pour empêcher la zone de survie de s'activer, il suffit de reprogrammer l'un des trois déclencheurs du mécanisme d'activation : soit le système de perception consciente, soit le système de croyances qui associe les situations du présent aux émotions du passé, soit les émotions du passé elles-mêmes. La reprogrammation de la perception consciente peut se faire par une approche de coaching permettant la reprogrammation des "croyances conscientes". La reprogrammation du système de croyances ("croyances inconscientes") peut se faire par coaching ou, bien plus rapidement, par des méthodes de kinésiologie spécialisée, comme la méthode One Brain. La reprogrammation des émotions passées, quant à elle, passe le plus souvent par le corps, et peut se faire par des méthodes comme la microkinésithérapie. Toutes ces approches visent à reprogrammer les traumatismes du passé pour qu'ils n'interviennent plus dans le déclenchement des mécanismes de violence au temps présent.

Par exemple, dans la méthode One Brain, particulièrement adaptée à la gestion de la colère et de la violence, la personne vivant une dynamique violente peut procéder à ce que l'on appelle une séance de récession d'âge. Loin de toute forme de régression ou d'hypnose, la récession d'âge du One Brain consiste à se placer en état de conscience totale et à interroger le corps pour connaître l'âge du trauma qui est la cause de la dynamique présente. Pour trouver l'âge en question, le praticien One Brain utilise le test musculaire de précision. Ce test permet de dialoguer avec le corps par biofeedback et d'interroger la mémoire cellulaire à la recherche du trauma. Une fois l'âge découvert et l'émotion identifiée, nous pouvons reprogrammer positivement le souvenir de l'événement. Une fois ce souvenir reprogrammé, c'est tout notre regard sur la situation présente qui peut changer. Que l'on soit auteur ou victime de violences physiques ou même morales, le One Brain nous permet de faire de nouveaux choix pour une vie épanouie et plus paisible.

Auteur : Jean-Pierre Norguet

Bien dans son corps bien dans sa tete avant l'été

L'été, c'est le temps de se relaxer et l'occasion de faire de nouvelles rencontres !

Bien dans son corps

Va-t-on arriver flasque et mou sur les plages ou les chemins de montagne ? Avec nos corps fatigués par le travail et le stress ? Ou va-t-on arriver avec un corps en forme et plein d'entrain, qui fasse palir d'envie les amateurs d'un enthousiasme communicatif ? Avec le Touch for Health, vous pouvez libérer vos énergies et vous remettre en forme durablement, en une séance et sans effort. Le praticien du Touch for Health teste vos muscles, analyse votre schéma énergétique selon les principes chinois, et corrige ce schéma pour vous remettre à l'équilibre. Une fois que l'énergie circule correctement dans votre corps, vous vous sentez en forme, plein(e) d'énergie et prêt à partir ... en vacances !

Bien dans sa tête

Le temps des rencontres en vacances, c'est aussi beaucoup de timidité. Faire des nouvelles rencontres, c'est aussi prendre le risque de vivre les mêmes échecs, les mêmes déceptions, et les mêmes émotions difficiles que dans notre passé. Avec le stress que nous vivons au quotidien, il n'est pas toujours évident de partir avec un mental gonflé à bloc. Et pourtant, il est possible de reprogrammer nos schémas limitants : avec la méthode du One Brain -- le cerveau intégré -- il est possible de trouver la source de nos frustrations, de nos émotions difficiles, et de nos mécanismes inconscients. Une fois nos schémas revus à la hausse, nous pouvons faire de nouveaux choix et vivre des expériences plus satisfaisantes. A essayer !

Avec un corps en forme et un mental gonflé à bloc, les vacances ne peuvent que bien se passer !

Auteur : Jean-Pierre Norguet

Bien manger avec la cuisine vivante

Fermez les yeux et sentez l’effet que vous ferait un bon jus de fruits en plein été. Ensuite, imaginez que vous êtes en train de manger un vieux biscuit tout sec. Comparez... Vous venez de vivre une caricature de ce qu’est la nourriture vivante et de celle qui ne l’est pas.

La nourriture vivante contient des vitamines, des oligo-éléments et des minéraux, ainsi que des enzymes. Ces dernières permettent de pré-digérer vos aliments, les rendant ainsi plus digestes. Etant donné que votre digestion prend environs 45% de votre énergie, toute aide pour qu’elle se passe plus rapidement est la bienvenue. Elle contient des protéines non dénaturées par la chaleur ou des manipulations industrielles. Les acides gras y sont purs et assimilables, tels les Oméga 3 devenus tellement à la mode. La cuisine vivante est souvent associée à la cuisine bio, bien que les concepts soient différents.

A l’opposé, vous trouverez la nourriture dénaturée : irradiée, chauffée, aseptisée. Les protéines y sont modifiées, les rendant parfois même cancérigènes (réaction de Maillard). Les graisses chauffées sont assimilées par le corps comme des graisses saturées.

La cuisine vivante consiste à utiliser les aliments le plus proche possible de leur état d’origine : crus, chauffés à basse température (<85°C), non traités (l’irradiation des aliments tue les bactéries mais aussi les enzymes), et conservés le moins longtemps possible.

Manger dénaturé, c’est comme remplir les réservoirs d’un avion avec du mazout à la place du kérozène. Cuisiner vivant, c’est comme mettre des piles toutes neuves dans le magnifique appareil que nous sommes !

Recette de jus de légumes

Matériel : Une centrifugeuse, ou mieux, un presse-jus

Ingrédients pour deux verres de jus :
- 1 pomme
- 250 gr de carottes
- 1 dé de gingembre
- 1 botte de céleris verts

Pelez le gingembre. Nettoyez bien les légumes et les pommes, de préférence bio. Passez le tout avec les pépins dans le presse-jus. Tout doit être cru.

Auteurs : Pierre Billiet et Jean-Pierre Norguet