Qu'est-ce que la kinésiologie ?

Origines, indications, apports et dérivés

Art du test musculaire, utilisé comme outil de dialogue avec l'intelligence et la mémoire du corps (biofeedback), la kinésiologie nous aide dans la gestion du stress, le développement personnel et différentes formes de coaching (personnel, professionnel, familial, sportif, nutritionnel). Outil principal du kinésiologue, le test musculaire nous offre un moyen de dialoguer avec l'intelligence et la mémoire du corps. La récession d'âge nous permet d'interroger cette mémoire à la recherche d'événements douloureux de notre passé. Par des corrections douces inspirées de la médecine chinoise, nous pouvons équilibrer le souvenir de ces événements et retrouver au temps présent le pouvoir de choisir sans stress les meilleurs options pour nous-même et les autres.

Applications

La kinésiologie travaille aux niveaux émotionnel, physique, mental, essentiel, relationnel et spirituel. Elle nous permet de trouver la sérénité, de renforcer le tonus musculaire, de progresser vers nos objectifs, de retrouver le sens de notre vie, d'atteindre un sentiment de plénitude et de développer une estime de soi. Les psychologues classent la kinésiologie à indication psychologique dans les psychothérapies ultra-brèves ; en traitant le stress à la cause, 1 à 3 séances suffisent pour obtenir un résultat. Retrouver l'énergie, gérer son stress et ses émotions, se connaître et augmenter son niveau de conscience et de connexion : autant d'opportunités de se développer dans lesquelles la kinésiologie est un outil rapide, efficace et durable.

Naissance et historique

La kinésiologie est née dans les années 60 en Californie, avec le développement de la kinésiologie appliquée par le Dr Georges Goodheart D.C. et une douzaine d'autres chiropracteurs. La kinésiologie appliquée étant réservée aux médecins et aux chiropracteurs, John Thie D.C. en a développé une version simplifiée destinée au grand public : le Touch for Health (Santé par le Toucher). Cette version de la kinésiologie a donné naissance à des dizaines de kinésiologies dérivées, regroupées sour le terme de kinésiologie spécialisée. La première et la plus complète des kinésiologies spécialisées est le One Brain (Le cerveau intégré) développé par Gordon Stokes D.C., Daniel Whiteside D.C. et Candace Callaway au sein de l'organisation Three In One Concepts (3 Concepts en 1).

Apports et dérivés

Parmi les nombreuses branches de kinésiologie spécialisée, on distingue la Health Kinesiology, développée par Jimmy Scott, le Blue Print d'Andrew Verity et l'Applied Physiology de Richard Utt. Le Stress Release, le Brain Gym et une grande part du Touch for Health ont été largement intégrées au One Brain, qui reprend également des éléments de neurosciences, de morphopsychologie et de physiologie. On y retrouve aussi des procédés alternatifs pour la dyslexie et la dyscalculie, des alternatives énergétiques aux essences florales et minérales (Bach, Maui, TAO), des notions de numérologie en lien avec les cycles de vie, l'ennéagramme et les comportements face à la douleur. La spiritualité et les influences orientales, intégrées à nos conceptions occidentales, se retrouvent dans le One Brain et de nombreuses autres branches de kinésiologie.

Liens avec d'autres techniques

Certains des concepts à la base de la kinésiologie spécialisée se retrouvent dans des techniques gagnant en popularité comme :

Le One Brain est proche de méthodes reprogrammant la mémoire cellulaire du corps comme :

La kinésiologie est-elle scientifique ?

Comme nombre de méthodes alternatives et complémentaires, la kinésiologie donne la part belle au cerveau droit. Les cerveaux gauches demanderont si la kinésiologie est scientifique, cliniquement prouvée, a fait l'objet d'études randomisées avec contrôle placebo publiées dans des revues internationales de recherche avec comité de relecture, etc. De nombreuses études ont montré l'efficacité de la kinésiologie appliquée, ainsi que de méthodes alternatives comme la microkinésithérapie, l'EFT/TFT/TAT, le reiki, le massage, etc. On peut discuter indéfiniement de l'objectivité des résultats, de la quantité de preuves à fournir ou de la qualité des travaux. Il n'en reste pas moins que dans le domaine du bien-être, la meilleure preuve d'un résultat reste encore son propre ressenti, subjectif par nature.

Auteur : Jean-Pierre Norguet

Retour en page d'accueil