Lorsque les petits ou les grands bobos nous tombent dessus, c’est naturellement vers la médecine que nous avons tendance à nous tourner. Mais saviez-vous qu’il existait diverses façons de faire la médecine ? Rien qu’en Belgique, l’homéopathie est une médecine au même titre que l’allopathie. Par exemple, saviez-vous que les médecins homéopathes ont exactement la même formation de médecine que les médecins allopathes ? Mais alors, quelle différence essentielle sépare ces deux médecines ?

L’une des différences principales réside dans l’approche de la maladie. Là où le médecin allopathe va tenter de s’opposer aux symptômes de la maladie, le médecin homéopathe va tenter de les faire aboutir à la guérison. Avez-vous remarqué que la plupart des médicaments allopathiques portaient des noms commençant par « anti » ? Anti-douleurs, anti-inflammatoires, anti-spasmodiques, … c’est le signe d’une volonté « d’aller contre » le symptôme ; la douleur, l’inflammation, les spasmes, …

A l’inverse, le médecin homéopathe va tenter de trouver le remède qui, donné à fortes doses, provoque l’ensemble des symptômes. Une fois le remède trouvé, l’homéopathe donnera au corps l’information contenue dans le remède, dilué à l’extrême, de façon à lui signifier qu’il l’a « entendu » dans sa manifestation de la maladie. Alors, le corps peut lâcher les symptômes et progresser spontanément vers la guérison. Le remède homéopathique ne contient qu’une information.

En homéopathie, on s’intéresse non pas à la maladie, mais bien au malade dans son ensemble. Si vous songez à essayer l’homéopathie, pensez à consulter un médecin homéopathe compétent. L’automédication nécessite des compétences en compréhension des symptômes que la plupart d’entre nous ne possède pas. Prendre un remède pour un symptôme donné, parce qu’il a fonctionné chez quelqu’un d’autre, n’a aucun sens en homéopathie. Il faut tenir compte de votre globalité.

Pour s’assurer de la compétence d’un médecin homéopathe, trois grands critères sont à prendre en compte : (1) le temps passé à poser des questions, surtout lors d’un premier entretien, et même si elles peuvent paraître bizarres, (2) le médecin ne vous donne qu’un seul remède à la fois, et non une ribambelle ou même des associations, (3) le remède prescrit peut dans un premier temps faire évoluer les symptômes, et non tous les atténuer. La guérison vient progressivement.

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