Notes de lecture

Notes de lecture du livre du Dr. Jean Elmiger « La médecine retrouvée »

Comment atténuer les effets secondaires des vaccinations, par la Thérapie Séquentielle Homéopathique du Dr. Jean Elmiger

Ce livre nous à été conseillé au cours d’une conférence sur les vaccinations. Des vaccinations, il en est bien sûr question dans ce livre, mais pas seulement. En fait, il s’agit plutôt du cheminement d’un docteur, qui aussitôt installé, découvre que la médecine qu’il a apprise quinze années durant ne guérit pas, mais qu’elle se contente de limiter les symptômes. Plutôt que de s’y résigner, ce docteur décide de retourner à l’école et c’est la rencontre avec l’homéopathie. Mais là aussi il ne résigne pas à appliquer sagement le dogme et à prescrire des ordonnances qui échouent trop souvent à son goût. Alors c’est la recherche inlassable, basée sur les découvertes de ses prédécesseurs et qui donne lieu à des découvertes aux résultats étonnants si l’on en croit les nombreuses guérisons citées.

Et quelle est cette nouvelle médecine miraculeuse ? Ici, je vais tenter de résumer en quelques lignes la théorie du Dr Elmiger en la simplifiant beaucoup et donc en la réduisant forcément. J’espère que l’on ne m’en portera pas trop grief, mon excuse est que le but ce cet article est de donner l’envie d’aller plus loin en lisant le livre.

Alors cette théorie c’est quoi ? Cela s’appelle la thérapie séquentielle homéopathique. Le principe de base est que toute maladie est la conséquence d’un déséquilibre entre les phases positives et négatives de l’énergie vitale sans laquelle toute vie est impossible. Jusque là, rien de bien nouveau, cela rappelle la médecine chinoise, du Yin et du Yang. Là où c’est original, c’est que le médecin pour guérir doit s’attaquer à l’agent du déséquilibre, lequel est nécessairement un choc perturbateur qui a bousculé l’harmonie de l’énergie vitale. Pour guérir, il faut donc rétablir cette énergie vitale, ce que tente de faire l’acuponcture, mais sans la garantie d’une efficacité durable. Non, pour guérir définitivement, il faut annihiler un à un tous les chocs perturbateurs qui nous sont tombés dessus depuis notre naissance, voire même avant. Et comment supprime-t-on ces chocs perturbateurs ? Par l’homéopathie, avec laquelle le médecin va rétablir l’équilibre en opposant un choc de nature similaire mais de phase opposée. Et attention, il faut traiter chaque choc séparément, en commençant par le dernier et en remontant le temps jusqu’à la naissance. Ensuite on peut s’attaquer au terrain et corriger l’hérédité.

Prenons par exemple le cas cité d’un enfant gravement malade, en déficit de globules blancs, qui a subit la séquence perturbatrice que voici : vaccin BCG à la naissance, antibiotique à 4 mois pour une forte bronchite, vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la polio, la coqueluche, à nouveau antibiotique, rappel vaccin, antibiotique, opération des végétations, vaccin contre la rougeole, antibiotiques, … Le traitement consistera à chasser d’abord l’effet de l’antibiotique, puis celui de la rougeole artificielle provoquée par le vaccin, ensuite celui du narcotique utilisé pour l’opération et ainsi de suite jusqu’au BCG. Ici, Le traitement s’est étalé du mois de mars au mois d’août. En septembre, l’enfant était complètement rétabli.

Le docteur signale qu’à chaque traitement, il se produit une manifestation importante des symptômes. Par exemple, après le nosode de la rougeole, il s’est produit une forte fièvre à 40°C et visage tomate. Mais après ces symptômes de courte durée, la santé s’améliore et la guérison se produit.

Voilà comment véritablement guérir, mais on peut faire encore mieux en corrigeant ensuite le terrain et la méthode est simple et universelle. Il suffit de donner quatre médicaments, toujours les mêmes, un par saison, en augmentant chaque année les dynamisations et tout rentre dans l’ordre comme par miracle.

Voilà pour les grands principes. C’est intéressant, convaincant en tout cas d’après les nombreux cas de guérison.

Personnellement, je ne suis pas adepte de l’homéopathie, tout simplement parce que la troisième médecine (l’alimentation, selon le Dr Seignalet) donne chez moi d’excellents résultats de même que sur mes enfants. Mais sait-on jamais ? Peut-être qu’un jour, ce me sera bien utile …

Maintenant j’aimerais ouvrir une réflexion et pourquoi pas un débat sur le thème « Comment concilier la théorie de la Médecine retrouvée et celle de l’instincto » En effet comment et pourquoi l’instincto redonne la santé sans que les inévitables perturbations de l’énergie vitale n’aient été corrigées par les indispensables nosodes homéopathiques ? Serions-nous simplement en sursis, et dans ce cas il faut se rendre au plus vite chez un médecin adepte de la thérapie séquentielle homéopathique ou bien en sommes-nous dispensés ? Personnellement je penche plutôt vers la deuxième hypothèse et plusieurs indices relevés dans le livre du Dr Elmiger m’y incitent. Ces indices, les voilà.

D’abord le docteur insiste sur le fait que le traitement homéopathique n’entre que pour un tiers dans la composition de la vraie médecine qui elle seule peut rétablir et garantir la santé. Les deux autres tiers sont constitués par l’ostéopathie et l’alimentation (tiens, tiens !). Oui, l’alimentation que le Dr Elmiger préconise est celle de Kousmine. Il n’est fait nullement mention de l’instincto, mais le texte a été écrit en 1984 et il est fort possible que le Dr Elmiger n’en avait pas eu connaissance. Quoi qu’il en soit, je ne sais pas si le Dr impose à ses patients un changement d’alimentation, mais il semble bien que ce soit une condition pour la guérison même avec sa méthode.

Autre question intéressante : Le Dr Elmiger considère qu’une maladie même bénigne comme la varicelle doit être effacée par le nosode correspondant, alors que Burger pense que le virus peut être utile à l’organisme en accomplissant un travail de nettoyage salutaire. Les deux points de vue semblent inconciliables : pour l’un le virus est nuisible à l’équilibre de l’énergie vitale, pour l’autre il est utile à la santé. Inconciliables, sauf si l’on relève que le Dr Elmiger pense qu’il est indispensable qu’une maladie  » sorte  » de l’intérieur vers l’extérieur, sans qu’il précise d’ailleurs exactement ce qui doit  » sortir.  » D’autre part, je l’ai déjà mentionné, l’effacement d’une maladie par le nosode homéopathique s’accompagne toujours des symptômes de la maladie, souvent assez fortement. Cela signifie que le nosode provoque en quelque sorte la réactivation du programme génétique apporté par le virus et qui n’avait pas pu aller à son terme, soit en raison d’un organisme affaibli par une nourriture inadaptée ou bien par l’utilisation d’un médicament dont l’effet aura été de stopper le programme du virus en bloquant le processus en cours. Tout s’explique : ce qui perturbe l’énergie vitale c’est d’empêcher le virus de faire ce qu’il doit faire, et si l’on donne à l’organisme le petit coup de pouce nécessaire, tout rentre dans l’ordre. Donc pour nous chez qui le programme du virus s’exécute normalement, il n’y pas de perturbation de l’énergie vitale, pas de perte de santé et donc pas besoin du nosode.

Alors, ne faut-il pas avoir recours à la médecine — homéopathie, plantes ou autre — en cas de maladie ? Personnellement je pense que non, dans la mesure évidemment où les symptômes ne sont pas graves. En général, quand un de nos enfants tombe malade, ce qui arrive rarement il faut bien le dire, nous l’emmenons chez notre docteur de quartier tout ce qu’il y a de plus allopathe, nous achetons les médicaments prescrits au cas où, mais nous attendons de voir comment évolue la maladie. Généralement tout rentre dans l’ordre rapidement, l’organisme ayant terminé de lui-même ce qu’il avait à faire.

Je me souviens d’une exception : c’était peu après la naissance de notre fille Delphine. A quelques jours, une petite conjonctivite s’est déclarée à l’oeil droit. Armés du collyre prescrit, nous décidons d’attendre, confiants dans l’instincto. Les jours suivants, aucune aggravation, l’oeil coule légèrement mais pas d’inflammation, bref rien d’inquiétant. Nous laissons donc faire. Les jours, les semaines passent et l’oeil coule toujours, toujours le même, toujours de la même façon. Et puis, perdant patience, et tout de même assez inquiets de ne pas voir venir la guérison, nous nous décidons à utiliser le collyre. Juste une goutte et l’oeil s’est arrêté de couler presque immédiatement. « Un si petit bébé, il n’a pas réussi à maîtriser le virus tout seul » avons-nous pensé. Erreur ! Deux semaines plus tard, l’autre oeil, le gauche, s’est mis à couler à son tour. Cette fois ci nous n’avons rien fait, l’oeil s’est arrêté de couler quelques jours après, puis c’est le premier, le droit, qui s’est remis à couler. Nous avons laissé faire, il a coulé encore quelques jours puis tout est rentré dans l’ordre. En fait tout s’est passé comme si l’organisme savait exactement ce qu’il avait à faire : Il avait choisi l’oeil droit comme émonctoire. On l’en a empêché, il s’est rabattu sur l’oeil gauche puis il est revenu sur le droit qui était décidément son préféré. Depuis cette expérience, je suis convaincu que le mieux est de laisser faire l’organisme à condition bien sûr qu’il n’y ait pas de caractère de gravité sans quoi nous n’hésiterions pas à intervenir.

Et en dehors de ces cas d’urgence, assez peu probables, la médecine du docteur Elmiger ne peut nous être utile ? Et bien si, dans le domaine des vaccinations justement. Le docteur Elmiger n’est pas systématiquement anti-vaccinations, il n’est opposé qu’à la façon brutale et excessive dont la médecine moderne use et abuse des vaccins. D’abord il préconise une préparation par l’homéopathie avant la vaccination pour alerter les défenses, ensuite il remplace le troisième rappel par le nosode vaccinal homéopathique. D’après lui, ce rappel homéopathique à des effets merveilleux. D’abord il efface les effets négatifs du vaccin, ensuite le choc du nosode stimule nos systèmes de défense qui produiront des anticorps en quantité si grande que l’immunité sera durablement assurée.

Par contre, le BCG fait l’objet a lui seul d’un chapitre entier intitulé « le mal français. » Car le vaccin est typiquement français, et notre médecin est suisse. D’après lui, notre France serait en décadence, nous aurions perdu notre bonhomie, notre esprit, notre gentillesse, l’élégance, le bon goût et tant d’autres. Et qui est le responsable ? Le BCG bien sûr, à cause de qui notre race est désormais irrémédiablement tarée et notre civilisation à genoux. Et le BCG est accusé de tuer des nourrissons, d’induire des troubles rhumatismaux, dermatologiques, des allergies, etc.

Le tableau est effrayant, mais la bonne nouvelle pour ceux qui n’ont pas pu y échapper c’est que sa méthode s’applique efficacement pour corriger les effets néfastes du BCG. Le germe du BCG est sélectionné à partir de celui de la tuberculose des vaches. Comment réagit un organisme même parfaitement sain et en bonne santé grâce à l’ANI contre un germe inconnu de nos défenses qui se sont construites sur plusieurs millions d’années quand ce germe n’existait pas ? Il y a assurément un risque et si l’on peut l’effacer c’est tant mieux.

Il y a un autre cas que je vois où la méthode peut nous être bénéfique : c’est à la suite d’une opération où l’anesthésie est obtenue par l’utilisation de puissants narcotiques. Ceux-ci ne sont sûrement pas inoffensifs. Là encore l’organisme n’a pas les outils pour faire face à ces molécules qui viennent d’apparaître.

Et pourquoi pas un traitement pour effacer les effets du cuit ? La méthode le permettrait mais le médicament reste à inventer …

Personnellement, je serais assez tenté de suivre un traitement qui permettrait d’effacer les conséquences des multiples vaccinations ainsi que des interventions chirurgicales que j’ai subies. Il ne reste plus qu’à trouver un médecin adepte du Dr Elmiger dans ma région. Je ne sais pas s’il y en a beaucoup, car vous vous en doutez sans doute un peu, la médecine officielle n’est pas tendre pour cette nouvelle thérapeutique et n’encourage pas les vocations. Un chapitre du livre est consacré aux démêlées du Dr Elmiger avec l’équivalent suisse du conseil de l’ordre qui veut lui retirer son titre de médecin. C’était en 1984, où en est-il aujourd’hui ?

0 Comments

Leave a Comment